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Ce mois-ci, nous avons sélectionné un livre proche de la nature, et si loin des envies de la majorité de la population. C’est pourtant un éloge de la vie simple et heureuse que défend Pierre Rabhi, auteur de La Sobriété Heureuse, où il depeint le déroulement de sa vie, ses expériences, et son rapport à la vie. Loin des calculs économiques, et d’émissions de CO2, loin des dettes, de l’euro ou du dollar, l’auteur nous défend un mode de vie proche de la nature.

Top SobrieteHeureuse rabhi Livre : Vers la sobrieté heureuse de Pierre Rabhi, une vie de colibri, idéal ou choix de vie écolo ?

Pierre Rabhi, un ouvrier philosophe et leader d’opinion

Vous ne le connaissez peut-etre pas, mais Pierre Rabhi est un homme chargé d’histoire personnelle et très écouté par les amis de la nature. Il est le fondateur du mouvement des Colibris, qui souhaite “changer de regard sur le monde, déconstruire les fondements de notre modèle et retrouver une véritable liberté de penser, d’imaginer, de créer, avec des outils que sont des films, des livres, des conférences, des débats, interventions de terrain. Ce mouvement a notamment lancé il y a quelques semaines la campagne “Tous Candidats” pour les Présidentielles où chacun se présente, via la plateforme dédié: “En 2012, moi aussi je suis candidat”.

La Sobriété Heureuse, l’anti-thèse de la société moderne ?

Après réfléxion, en réécrivant le titre, je m’aperçois que ce titre oppose 2 termes qui semblent s’éloigner chaque jour de la société. Ces 2 mots jetés à la figure, “sobriété” et “heureux”, veulent nous faire réagir. Notre société, toujours plus gourmande, en argent, en dette, en energie, en confort, semble aussi être de moins en moins heureuse, par la recherche de loisirs, de sensations, et par les traitements anti-stress et “psychiatriques”. La sobriété heureuse, cela semble donc être tout le contraire de la société moderne. Comment garder les bons points sans revenir à l’âge de pierre? Difficile équation, mais des questionnements et des réponses innovantes sont à apporter.

Vivre simplement, pas si simple

La sobriété heureuse propose de vivre avec la nature, et simplement: ne pas être esclave de votre travail, savoir prendre le temps de réflechir, profiter de la nature, jeter la technologie et ne pas s’en servir. Amis lecteurs d’Econov’, ne faites pas comme moi ! Mais nous pouvons travailler ensemble à relativiser certains points noirs de notre société moderne (dettes, planning serrés, …), et s’approcher de la nature. Mais ce n’est pas si simple !

Cela peut donc paraître irréalisable voire conservateur, mais il y a beaucoup de vrai. La fin du toujours plus est peut-être nécessaire, et il faut peut-être prendre le temps de bien faire les choses.

Un livre critiqué, des + et des -

Ce livre connait tantôt de vives critiques, par des gens qui trouvent l’expression trop simple et non soignée (s’attendent-ils à du Proust?), d’autres qui pensent que le livre prône le retour au Moyen-Age, d’autres qui pensent que c’est un manifeste à la vie naturelle et simple. C’est vrai, c’est un livre différent, et qui se lit simplement, à la portée de tous, mais qui sait faire réflechir. La philosophie doit être accessible, ce qui est loin d’être le cas par ailleurs…

Ce livre n’est peut-être pas un ouvrage de théorie, ni de preuve par la démonstration, ni de juxtaposition de chiffres qui finissent par se mélanger, mais c’est un livre qui décrit simplement ce qu’il serait bon de ne pas oublier et de ne pas perdre dans nos vies modernes. C’est un livre qui cultive la différence, et non l’indifférence, c’est pourquoi il a sa place sur Econov’ !

Acheter La Sobriété Heureuse, c’est simple !

Grâce à notre partenaire Amazon vous pouvez acheter ce livre par ici par un simple clic!

A bientôt !

Plus d’information sur les Colibris http://www.colibris-lemouvement.org/

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Categories: Environnement, Livres

Ce mois-ci, nous avons lu et analysé un ouvrage américain proposé par un de nos lecteurs. Un ouvrage qui date de l’an 2000, sur le thème du futur de l’économie, et de nos modes de vie : L’âge de l’accès de Jeremy Rifkin. L’essayiste nous y décrit que l’avenir de l’économie réside dans la vente de la culture et des services, bien plus que les marchandises et les biens physiques. Nous voyons avec le recul que ce livre a déjà influencé nos économies, mais qu’il ne prenait pas alors en compte tous les paramètres qui ont émergé au cours de la dernière décade…

 Top AgeAccess LAge de laccès de Jeremy Rifkin, un livre sur la nouvelle culture du capitalisme, une vision durable ?

Jeremy Rifkin, spécialiste de la prospective économique

D’après Wikipedia, “Jeremy Rifkin est un essayiste américain, spécialiste de prospective économique et scientifique. Il est également fondateur et président de la Fondation pour les tendances économiques (Foundation on Economic Trends ou FOET) basée à Washington.” Il a également la particularité d’influencer l’Europe, ”en tant que conseiller de dirigeants de gouvernement et de chefs d’État, et il a travaillé comme conseiller personnel de Romano Prodi”, ancien président de la Commission Européenne. A noter également, ” le magazine politique américain National Journal l’a classé dans sa liste des 150 personnes les plus influentes en ce qui concerne la politique américaine.”

La nouvelle culture du capitalisme : tout miser sur la culture et l’usage

Rifkin fait le bilan et nous décrit les changements dans l’économie moderne : l’ère du matériel est révolue, et importe bien peu à coté de la culture et des sensations. De par le développement des machines et de l’augmentation de la productivité, notre population a su dégager du temps pour la culture.

Les nouvelles technologies permettent quand à elles de créer le lien social, procurer des sensations fortes, développer une culture mondiale, et de vendre des services associés à travers la toile. Et avec le développement des pays émergents, l’accès facilité à la technologie va accélérer ce phénomène. L’auteur pense même que l’accès à ces technologies sera désormais discriminant : vous serez connectés…ou laissé pour compte dans la nouvelle société.

D’autre part, la propriété est pour l’auteur un concept révolu, mais se développe plutôt la location et la culture de l’usage : ainsi vous n’achetez plus de voiture, mais vous en louez quand vous en avez besoin. C’est valable pour tout ce qui est matériel.

L’accès à cette culture se fait donc par le Web, et les réseaux virtuels. Et c’est le contrôle des portes de ces accès virtuels qui sont l’enjeu du contrôle planétaire désormais. Cette vision peut expliquer les travaux en cours sur la régulation d’Internet avec ACTA par exemple.

Le dernier chapitre tient compte de l’écologie, mais non des aspects CO2 et énergie liés à ces nouveaux développements.

L’influence par la preuve

De manière très objective, nous ne pouvons savoir si Jeremy Rifkin a modelé l’économie mondiale, mais nous pouvons remarquer que l’influence semble avoir montré son effet entre 2000 et 2010, puisque la plupart des grandes entreprises ont axé leur stratégie sur les services, bien plus que sur la fabrication de biens ! Prenez l’exemple de HP (qui au passage a légèrement fait marche arrière) en s’orientant vers les services !

La critique Econov’

L’âge de l’accès est un essai qui mérite, surtout 10 ans après sa publication, d’être mis à la lumière des évènements de la décade. L’angle de l’auteur est très différent de ce que nous pouvons voir par ailleurs, et touche à plusieurs thématiques à la fois : économie, société, culture, développement durable.

Le livre nous décrit une société qui retrouve le lien social avec Internet, et qui ne vend plus que de la culture, car la production de biens est tellement productive qu’elle n’occupe qu’une part infime de la population. Le matériel reste pourtant le socle sur lequel cette nouvelle économie se construit : abondance matérielle qui permet la technologie et ce nouveau lien social. La propriété disparaît, mais les émissions CO2 liées au matériel ne disparaissent pas !

Avec la lumière verte d’Econov’, nous remarquons que ce livre n’insiste pas assez sur l’avenir durable de l’humanité, mais reste sur le développement des services, et de la culture. Les aspects énergétiques n’étant pas traités au début des années 2000, l’impasse semble faite ! Un point qui semble traité dans son nouveau livre Une nouvelle conscience pour un monde en crise.

Dernier point intéressant dans la réflexion, un passage décrit la culture comme le 2e pilier de la civilisation, celui qui fait vivre l’économie. grâce à la confiance sociale. Rifkin voit la culture comme remplacement de la religion pour le lien social. Ceci mérite réflexion, notamment en mettant cela au regard du développement économique et des changements au Proche et Moyen-Orient, ainsi que les pays Arabes, où des gouvernements dits Islamiques modérés donnent une confiance à l’économie par le développement d’une culture et croyance musulmane. Ce lien culturel semble donc bien pouvoir favoriser le développement de l’économie tel que nous la connaissons.

Acheter ce livre

Comme chaque mois, vous pouvez acheter le livre de notre sélection sur Amazon:

En Français :

En Anglais :

Retrouvez une interview de Jeremy Rifkin à propos d’énergie: http://www.rue89.com/2011/05/06/jeremy-rifkin-partageons-l-energie-comme-l-information-202691

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Categories: IT, Livres

Ce mois-ci, nous avons sélectionné en plein dans l’actualité économique et environnementale, dont l’auteur est un expert reconnu en matière d’énergie et d’impact carbone: Jean-Marc Jancovici. Dans ce livre paru en Juin 2011, l’expert en bilan carbone se propose de… changer le monde, tout simplement ! Avec son ami Alain Grandjean, ils avaient publié C’est maintenant! 3 ans pour sauver le monde. Les 3 ans se sont écoulés, et rien n’a changé…ou pas grand chose. C’est pourquoi Jancovici revient avec ce livre à jour !

Top changermondejanco Changer le Monde, tout un programme ! Le dernier livre de Jean Marc Jancovici à lhonneur sur Econov !

L’économie basée sur un coût énergétique et CO2 trop faible, vouée aux krachs successifs

Jean-Marc Jancovici relie intimement l’évolution de l’économie au coût du pétrole, en démontrant que les krachs économique étaient liés aux chocs pétroliers successifs. Notre monde est aujourd’hui basée sur une économie mondialisée, qui utilise un coût énergétique très faible, trop faible, qui est un concurrent déloyal pour le coût humain: l’énergie fossile permet d’augmenter la productivité grâce aux machines, de transporter les marchandises à bas coût, ce qui rend difficilement les hommes compétitifs. Cette réalité est d’autant plus vraie sur le continent Européen.

L’auteur fait un tour d’horizon des énergies fossiles et renouvelables: pétrole, charbon, éolien, solaire, chacune à droit à sa date limite d’utilisation, et son lot de critiques. Nous voyons ainsi que le seul avenir possible est la réduction de nos consommations, et l’efficacité énergétique.

Nucléaire, la seule ambiguïté du livre

Sur le nucléaire, le présentateur de l’indice Eco2 au JT de France 2 ne préfère pas s’engager, ni pour, ni contre… On y avoue que le nucléaire risque d’être un poison pour nos enfants, mais qu’en même temps il nous apporte l’énergie la moins carbonée du monde. Politiquement correct donc…avec tout le monde.

Jancovici, un décroissant refoulé ?

Ce livre nous propose une série de mesures pour changer le monde et le rendre durable. Il propose des actions ultra-radicales, qui peuvent rejoindre les idées décroissantes! Par exemple, le livre prône le retour au cycle local, avec une production locale, une consommation locale, et va jusqu’à la déconstruction des banlieues, qui n’apportent rien de bon à l’efficacité énergétique des villes…

L’analyse Econov: livre à lire !

Nous avons lu avec attention cet ouvrage, et nous avons réellement apprécié sa qualité et la vision de l’avenir, tantôt positive, tantôt négative, mais se voulant réaliste. Nous pouvons regretter l’ambiguïté sur l’énergie nucléaire, où le point de vue de l’auteur n’est pas entièrement dévoilé. Ce livre allie l’économique, l’énergétique, le politique et souhaite donner des idées. Nous pouvons regretter également le manque d’espoir pour les énergies nouvelles, même si nous savons qu’elles ne représentent pas le salut de la planète à elles seules. Espérons et travaillons !

Si vous êtes issu du monde technique, les chiffres et la vision de ce livre sauront vous donner des explications claires sur l’actualité énergétique, si vous avez peur des chiffres, vous n’aurez qu’à moins vous attarder sur ces passages…

Nous vous souhaitons une bonne lecture…

Acheter ce livre

 

Retrouver le livre C’est maintenant! 3 ans pour sauver le monde 

 

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Gullivert, géant de la comm’ ou guide vert ?

Posté par Alexandre Goncukliyan Le 5 août 2011 à 08h45 0 Commentaire

 Nous avons reçu très récemment une demande la part de l’agence Ideacom, qui a publié en Juin 2011 le Guide pratique du savoir vert, afin que nous présentions leur produit sur notre site. Nous nous sommes procurés le livre en question afin de vous en fournir une analyse! Voici les commentaires qui nous viennent à l’esprit après lecture du document.

 

Top Gullivert Gullivert, géant de la comm ou guide vert ?

Le dico du vert en France

Nous nous sommes mis à la place d’une personne intéressée par le thème du développement durable, mais ne connaissant pas l’ensemble des acteurs du marché, ni les institutions en place. Le besoin d’une base de données rassemblant tous les acteurs du secteur est nettement averé. C’est pourquoi l’idée d’un livre vert semble bonne: Gullivert recense à la manière d’un dictionnaire tous les termes et acteurs liés au développement durable. Dans l’ABCDaire, vous trouverez donc aussi bien la définition des DEEE, qu’une présentation de l’association des amis de la Terre, la définition du label FSC.

Gullivert réalise également des focus de 1 ou 2 pages sur certains thèmes mis en avant. Il comprend un annuaire de la presse verte, des éco-acteurs, des formations, des salons. Le livre sur l’exhaustivité en France à la manière d’un dictionnaire.

Un livre propre, lisible, et en papier écologique

Coté papier et édition, ce livre est une réussite: propre, bien agencé, le livre peut se lire facilement. Imprimé par une imprimerie Imprim’Vert, le livre propose une édition sur du papier écologique, labellisé PEFC, pour une gestion durable des forêts.

Un guide pour espérer s’y retrouver, mais parfois difficile

 Le dictionnaire du vert reprend donc tous les items du vert selon un ABCDaire. Vous pourrez trouver beaucoup d’informations, et aussi vous pourrez facilement vous y perdre et ne pas trouver l’information recherchée. Nous avons désormais tendance à rechercher sur les formats informatiques, grâce à des recherches automatiques. Le papier ne permet pas cette rapidité et risque de rendre le guide vert difficile à utiliser.

Rappelons que le livre est destiné à une personne ne connaissant pas le DD et cherchant rapidement un acteur du marché. Un point d’amélioration pourrait être recherché par l’innovation dans ce domaine.

Certains oublis

La politique du livre est de réaliser une liste exhaustive des acteurs du “vert” en France. Or, le marché se structurant encore pour atteindre une certaine maturité, ce livre ne peut être exhaustif. Mais c’est une bonne chose de tenter de clarifier les acteurs et les rassembler dans un document. Tous les acteurs ne sont pas pris en compte, qu’ils soient institutionnels ou non. On regrette l’absence du site d’info Econov’, présent depuis 3 ans sur le web et désormais installé auprès des professionnels et particuliers. Ce livre, porté par l’agence de communication Ideacom, est-il moyen de faire apparition dans le domaine du développement durable? C’est une bonne méthode, mais gagnerait à être plus complet et à devenir plus innovant! En tout cas la couleur du guide est bien verte, pourvu que son usage le soit…

Autres informations

Le prix au kiosque: 20€

http://www.gullivert-le-guide.com/

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Categories: Livres

Ce mois-ci, nous vous présentons un livre décalé sur la réflexion économique et la vision du développement durable. Le Pari de la décroissance, initialement publié en 2006, a été réédité en 2010 avec une préface inédite de l’auteur: le sujet devient totalement d’actualité avec la série d’évènements que nous connaissons et l’évolution globale de nos modes de vie. Prendrez-vous le pari ? La question mérite d’être lue et posée…

Top Paridecroissance Le Pari de la décroissance de Serge Latouche, un classique en poche et dans lactualité

Présentation de l’éditeur

Caricaturée par ses adversaires en une régression économique et sociale radicale, la décroissance se veut au contraire une perspective d’avenir pour y échapper : celle d’un refus du gaspillage des ressources naturelles, d’une prise en compte de leurs limites qui rendent d’ores et déjà impossible la généralisation à toute la planète du mode de vie occidental. Aussi exige-t-elle un changement radical de paradigme, ce que l’auteur appelle une société de décroissance. Une telle société donnerait un autre sens à la production et à la consommation, réorientant les arbitrages politiques, relocalisant l’économie, limitant les échanges dispendieux mais stimulant la convivialité. Cet appel à la décroissance, qui rencontre de nombreux échos depuis que la crise planétaire a éclaté et que les menaces sur l’environnement se précisent, est aussi un appel à l’imagination.

Un auteur économiste

Professeur émérite de l’Université de Paris Sud (Orsay), Serge Latouche est notamment spécialiste des rapports Nord-Sud et d’une réflexion sur les principaux concepts économiques. Il est l’un des animateurs du MAUSS (Mouvement anti-utilitaire dans les sciences sociales). Plus récemment, il a participé à la fondation de la revue ENTROPIA, revue d’étude théorique et politique de la décroissance.

serge latouche.1223896248 300x293 Le Pari de la décroissance de Serge Latouche, un classique en poche et dans lactualité

Notre Avis

A la manière d’un rapport universitaire, cet ouvrage reprend toutes les sources sur la question de la décroissance économique, présente l’historique, et organise les idées, les étapes de décroissance proposées par les objecteurs de croissance. C’est une mine d’informations auxquelles nous avons rarement accès !

Ce livre remet totalement en question l’économie dans laquelle nous sommes, ainsi que le principe même du développement durable. Pour Serge Latouche, et ses condisciples, il faut faire bien, et ne pas faire moins mal. Sans pour autant donner une vision de l’avenir négative, cet ouvrage décroissant promet le bonheur des générations sans entrer dans l’idéalisme primaire. Les solutions proposées sont radicales et nous proposent un challenge personnel: accepter de revoir nos conditions de confort et nos modèles de vie.

Etre décroissant, c’est sortir de l’économie actuelle, et être heureux en simplicité.

Ensuite, c’est une vision à laquelle vous adhérerez ou pas, mais de très bonnes questions se posent. Ce livre nous montre la nécessité d’innover à l’avenir pour concilier économie, environnement, et bonheur. Innover de manière durable, ne pas hésiter à revoir nos modèles économiques et sociaux. C’est pourquoi Econov’ vous conseille de lire cet ouvrage et à poser les bonnes questions!

Acheter Le Pari de la Décroissance de Serge Latouche

Voici les liens pour acheter ce livre en toute simplicité, et en deux versions: poche et originale.

Le mouvement de la décroissance

La décroissance est un mouvement d’idées soutenues par les “objecteurs de croissance”. Selon Wikipedia, “ils rejettent l’objectif, en tant que tel, du maintien d’un taux de croissance économique positif ; certains prônent même une réduction contrôlée de l’activité économique, ce qui correspond à un taux négatif. Le terme est parfois complété par des adjectifs tels que « décroissance soutenable » ou « décroissance conviviale ». Une autre appellation, plus récente, est « objection de croissance ».

Le point de vue des défenseurs du développement durable, ou développement soutenable, s’oppose à celui des objecteurs de croissance, également appelés « décroissants » dans la presse, car il ne remet pas en question l’idéal de croissance. Les partisans de la décroissance contestent en effet l’idée d’un développement économique infini : selon eux, le taux de production et de consommation ne peut pas être durablement accru ni même maintenu, dans la mesure où la création de richesse mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB correspond à une destruction du capital naturel et que ce dernier est épuisable.

Les objecteurs de croissance prônent au plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, au plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l’empreinte écologique et les dépenses énergétiques.”

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